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Entrelacs [Privé Akatsuki ]

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Alexandriël
Habitué
Messages : 69
Date d'inscription : 16/04/2017
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Jeu 12 Oct - 13:35
C'était une belle matinée d'automne, particulièrement fraîche. J'allais rarement du côté des quartiers Ouest, près de la guilde de Nacastal, mais non loin de l'entrée de la guilde, il y avait un petit coin de nature. Un pré ou paissaient des équidés. Une sorte de minuscule pension équestre. J'y allais quelque fois pour voir les bêtes, et aider là bas, dans mes moments de libre. J'aimais particulièrement les chevaux, même si j'aimais énormément d'animaux, ceux-là étaient sans nul doute parmi mes préférés.

Je venais d'arriver sur place, et tout près de l'entrée de Nacastal, donc, j'aperçus mon amie Angelis. Adossée au mur qui entourais la guilde, près de l'entrée, elle semblait garder la grande porte. Elle portait sa grande veste à capuche habituelle, et ses cheveux étaient coiffés en une natte, laissant seulement ses mèches de devant, plus courtes, entourer son visage. Elle regardait ailleurs, je ne sais quoi, et je la vis avant qu'elle même ne me voie. Je l'observai un instant, son visage et son regard étaient aussi doux l'un que l'autre. Enfin, elle me vis et me souris, me demandant si ça allait. Je lui répondis que oui, d'un peu loin, brièvement. Nous n'avions pas besoin de parler beaucoup pour nous entendre. Nous restions toujours un peu à distance l'un de l'autre, mais c'est ainsi que notre relation d'amitié était bonne.

Je m'adossai à la barrière de bois du petit pré plein d'herbe. A un peu de distance, les chevaux mangeaient tranquillement. Je continuai d'échanger quelques paroles avec Angelis. L'un des chevaux, un bai, s'approcha de la barrière et vint près de moi, espérant peut-être que je lui donne une friandise. Je caressai sa tête, éprouvant son contact rassurant, puis je me concentrai à nouveau sur mon amie. Il était très tôt, aussi je pensais parler un peu avec elle, puis je ne savais pas précisément ce que j'allais faire, passer du temps avec les équidés, puis rentrer à Avelann ? Je n'avais pas de devoirs particuliers à accomplir en tant que soldat ce jour là, aussi j'étais en grande partie libre.
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Akatsuki
Nouveau
Messages : 14
Date d'inscription : 05/10/2017
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Jeu 12 Oct - 14:35
Le jeune homme sortait tout juste de chez ses parents après avoir dit au revoir à sa petite soeur qui n'a même pas voulu le regarder. Il était passé une dernière fois avant longtemps pour récupérer ses dernières affaires puisqu'il a tout juste été nommé soldat a Nacastal.

Il aurait passé à contre coeur la porte s'il n'avait pas l'adrénaline qui courait dans ses veines, c'est peut être bien ça qui lui tient chaud d'ailleurs, le jeune fou bien qu'avec un temps frais était en chemise sans même frissonner.
Bref.
Il est rapidement arrivé devant la guilde, sans vraiment faire attention à la jeune femme a l'entrée ou même à l'homme à qui elle semblait parler ... non. Sa préoccupation était de poser ses affaires dans ses appartements privés, une bien grande expression pour parler d'une chambre étroite.
C'est peut être à cause de son excitation qu'il n'a pas trouvé sa chambre en étant passé plusieurs fois devant. Il s'est fait prendre pour un fou par plusieurs personnes d'ailleurs, mais il s'en fiche. D'ailleurs il a prit un malin plaisir à fixer la personne possédant la chambre en face de la sienne jusqu'à ce qu'il détourne le regard a la plus grande satisfaction du jeune aux cheveux sombres.
Et c'est en se détournant de la personne qu'il vient de perturber qu'il ouvre la porte devant laquelle il reste comme un imbécile. Non. Ça n'a jamais été une chambre. C'est un dortoir. D'où les affaires posées de partout comme si les propriétaires étaient des malpropres. Berk. Il s'avance après avoir pris une grande inspiration, pour être honnête il a peur de succomber à une asphyxie.
Enfin. Son lit. Il a presque envie de se coucher dessus mais il préférerait qu'il n'y ait pas des vêtements échoués, appartenant sûrement a l'un des autres camarades de chambre, sur le matelas.
Ses affaires posées, il a rapidement raccroché son étui a poignard autour de sa cuisse pour ensuite refaire sa petite queue de cheval défaite par sa course dans les couloirs. Il aurait presque l'air d'une fille s'il n'était pas si large d'épaule.
Maintenant qu'il a du temps libre, il a bien envie de sortir. D'ailleurs il va pas se gêner pour le faire puisque l'odeur est insupportable. Il va quand même ouvrir la fenêtre avant ...
Ses pas rebroussent alors le chemin qu'il a pris plus tôt pour revenir à l'entrée de la guilde, il jette un regard a la jeune femme aux yeux verts avant d'avancer indifférent. Il s'approche de la barrière et donc de l'homme pour s'asseoir maladroitement dessus, et tomber de l'autre côté sans aucune grâce. Bien que ce soit évident que le petit nouveau soit tombé, il a essayé de rattraper le coup en s'asseyant dans l'herbe comme si cetait normal. Du coté des chevaux. Il sait qu'on le regarde, il en est persuadé puisque le monde tourne presque autour de lui. Alors il se tourne lentement vers les personnes suceptibles de l'avoir vu pour jeter un regard noir a quiconque oserait se moquer.

Vous l'apprendrez bien vite, Akatsuki n'est pas un jeune homme habile et à beaucoup de fierté. Beaucoup trop.










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Alexandriël
Habitué
Messages : 69
Date d'inscription : 16/04/2017
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Sam 14 Oct - 10:01
J'en étais là, lorsque je vis arriver un jeune homme. Il était plus jeune que moi, je ne pouvais estimer de combien d'années. Il était également plutôt grand et coiffé d'une petite queue de cheval. Les yeux verts d'Angelis se posèrent également sur lui un instant lorsqu'il franchit la grande porte, puis elle me sourit de nouveau, en se détournant. Je vis aux mouvements de ses lèvres qu'elle chantait doucement, pas assez fort cependant pour que la brise porte sa voix jusqu'à moi. Elle contemplait les collines qui entouraient Orchedin, presque complètement immergée dans son chant, mais ses mains tenaient un arc auquel était encoché une flèche. J'aurais souhaité pouvoir entendre sa chanson, mais déjà, je la voyais chanter, et rien que cela me réchauffais le cœur, parce que je savais qu'elle était heureuse en ce moment précis.

Cessant d'observer mon amie, j'arrachai une poignée d'herbe près de la barrière, pour la donner au cheval bai, qui était  était resté près de moi, posant presque sa grande tête sur mon épaule.  Un autre cheval, gris, se dirigea vers nous avec curiosité. Les chevaux sont très calmes par nature, aussi mieux vaut soit même savoir être calme pour les approcher, parce qu'un rien les effarouche. Parfois, il suffit que quelques oiseaux prennent leur envol près d'eux, pour qu'il sursautent et fassent un écart brusque. Simplement à cause du son du battement d'ailes. Pourtant, lorsque tout est paisible autours d'eux, il suffit de les approcher pour se sentir aussitôt imprégné de ce calme qui est leur nature. Du moins c'est ainsi que je ressent ces animaux. Etre près d'eux m'apaisait toujours. Je me concentrai sur eux et mes préoccupations s'effaçaient; dans le même temps, j'étais plus présent dans mon corps que d'ordinaire, et toutes les secondes qui passaient me semblaient également plus belles. Les chevaux avaient, je crois, en quelque sorte, si je peux dire, le don de me guérir.

Jetant un coup d’œil vers l'entrée à nouveau, je vis le garçon que j'avais aperçu plus tôt; il sortait à présent de la guilde de Nacastal et venait dans ma direction. Je me demandais, sans y songer vraiment, ce qu'il venait faire part là.  Quelques secondes plus tard, il s'assis sur la barrière, à côté de moi, mais en glissa aussitôt pour tomber de l'autre côté. Le cheval gris, qui était le plus proche, tressaillit et fit un écart, effrayé par le mouvement soudain. Le bai bougea également, mais aucun des deux n'alla bien loin. Pour sa part, le jeune homme s'installa simplement assis par terre, dans l'herbe, comme si depuis le début c'était ce qu'il avait à l'esprit. J'eus un léger sourire en voyant sa réaction, puis je regardai à nouveau vers la porte de la guilde. Je n'avais rien de précis à dire au garçon qui était à côté de moi pour le moment; d'ailleurs, si je l'avais voulu je n'aurais pas trop su comment m'adresser à lui. Sans parler, je le laissai être à mes côtés.
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