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Réveil brutal

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Lenn
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Mer 26 Oct - 12:11
La pluie frappait si fort contre la fenêtre de ma chambre qu’elle finit par m’extraire de mon sommeil réparateur. J’ouvris doucement les yeux, la joue enfouie dans mon oreiller moelleux. Les draps chauds qui m’enveloppait confortablement, je n’avais aucune envie de les quitter si tôt. Je me tordis le cou pour apercevoir le ciel et restais un instant absorbé par la pluie hypnotisant, somnolent. Je finis par rouler sur le côté et éjecter l’édredon un peu plus loin. Moi qui était grand, je trouvais ce lit un peu trop imposant pour ma modeste personne. Je me dirigeais vers la bassine et m’offrit une toilette rapide et efficace. Tanguant, je m’appuyai sur l’armoire en bois massif et l’ouvrit en tenant d’ouvrir grand les yeux. Je m’habillais et enroulais ma chère écharpe autour de mon cou.

A part le bruit incessant de la pluie fouettant violemment la vitre, la Guilde était plongée dans un silence profond. Je fis mon lit en me demandant ce qui était au programme aujourd’hui. Je pencherais plus pour surveiller l’entrainement des petits, par ce temps. Mais les obliger à affronter les obstacles les plus courants n’était pas non plus une mauvaise idée. J’avais toujours aimé la pluie, sentir l’eau que nous offrait Sêlin ruisseler sur ma peau, mais ce n’était pas le cas des autres.  

Je bouclais ma ceinture, y glissa mon poignard fétiche et mon épée de Soldat. Je sortis.

Dans le couloir, je me décidais enfin. Aujourd’hui, je demanderais au Lieutenant Gauche qui était libre de s’occuper de l’entrainement. Ne souhaitant pas le réveiller, je glissais un mot sous sa porte, c‘était une de nos petites habitudes entre nous. Puis je me tournais vers la chambre d’Aëlis et hésitais un instant avant de frapper lourdement à sa porte, décidé de le trainer avec moi sous la pluie afin de patrouiller.








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Dim 6 Nov - 16:27
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Réveil Brutal


La nuit. Le noir. Le froid glacial. Nul bruit autre que celui de pas précipités ; un grand cri suraigu, puis un silence absolu. La lune semble se décrocher du ciel d'encre. Une lumière crue agresse mes yeux. Tout me semble démesurément grand, du plus banal lampadaire au trottoir qui semble hors de portée.

Un bruit assourdissant me tira des limbes de mon sommeil. Dans un réflexe, je portai la main au fourreau de mon épée, qui reposait sur une petite table attenante au lit à baldaquin, puis réalisai qu'on vînt sans doute me réveiller afin de débuter la journée - en l'occurrence, sous une pluie battante qui n'avait aucune intention de s'arrêter. J'avais passé toute une nuit dans cette chambre en aiguisant la lame de mon arme, tandis que le sommeil me fuyait encore. Je saisis le bougeoir, l'allumai et observai un court instant une lumière tamisée percer les ténèbres. Je me passai une main dans les cheveux ; cela suffisait à les ordonner quelque peu. Habitué à ces interruptions dès le plus jeune âge, je n'émis pas un soupir en ouvrant la porte au capitaine. Ses courts cheveux d'ébène, parfaitement coupés et lustrés, rendaient compte d'une forme de méticulosité que je n'avais guère. Je n'en ressentais aucune honte, car j'estimais toute coquetterie comme une pure perte de temps. Je souris vaguement à mon supérieur, évitant de trop plonger mon regard dans le sien.

"Bien le bonjour, Capitaine", l'accueillis-je avec une note chaleureuse dans la voix. Il pouvait paraître froid, mais je l'appréciais, au fond.

J'attendais qu'il me donnât les instructions ; lui demander pourrait passer comme une forme d'impolitesse.  

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Lenn
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Mar 8 Nov - 16:35
J'attendis un moment, crus entendre une masse s'extraire du lit puis bientôt, la porte s'ouvrit à moi et Aëlis apparut devant moi, ses cheveux blonds ébouriffés comme au temps où j'étais gamin et où le peigne n'était pas de ma connaissance. Son côté négligé, moi, il me plaisait. Après tout, il était un bon Lieutenant.

Il ne semblait pas avoir beaucoup dormi et j'hésitais à le renvoyer au lit. Souffrait-il d'insomnie? Il n'en avait jamais fait allusion.

- Bien le bonjour Capitaine.

Au moment où il ouvrit la bouche, un éclair fendit le ciel, nous éclaira brutalement puis l'obscurité reprit ses droits. Malgré le grondement du tonnerre, j'en déduis ses dires. Il avait l'air chaleureux. Je réfléchis un court instant, fallait-il abandonner l'idée de patrouiller avec ce temps? J'hésitais, me touchais le menton dans un geste de réflexion puis je repris:

- Bonjour Aëlis.

Je passais toute formalité comme "bien dormi?", "désolé du dérangement". Ce que j'aimais avec Aëlis, c'était que je pouvais être efficace sans être impoli.

- Enfile des vêtements chauds, un capuchon, n'importe quoi, j'aimerais que tu m'accompagnes patrouiller dans les quartiers Nord. Avec ce temps, peu de courageux pointeront le nez dehors. Mieux vaut montrer l'exemple.

C'est vrai, s'apercevant que d'autres iraient patrouiller, l'idée les motivera. J'avais toujours fonctionné ainsi. Les choses que j'attendais de mes Soldats, je les attendais de moi-même aussi.








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Sam 19 Nov - 17:35
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L'éclair qui soutint mes paroles manqua m'arracher une grimace, que je contins de justesse.

- Bonjour Aëlis. c'était un ton neutre, cordial, qui suffisait largement, à mon sens, à guider la conversation. Je m'attendais sans mal à la suite. Enfile des vêtements chauds, un capuchon, n'importe quoi, j'aimerais que tu m'accompagnes patrouiller dans les quartiers Nord. Avec ce temps, peu de courageux pointeront le nez dehors. Mieux vaut montrer l'exemple.

J'acquiesçai ; le froid stimulait les muscles, et si nous n'allions pas mettre un pied dehors, personne ne s'y risquerait. J'enfilai une cape de laine épaisse et confortable, permettant une grande diversité de mouvements, néanmoins suffisamment rigide pour parer les coups de poignards. C'était ma préférée : d'un bleu pâle aux veinures blanches, elle m'avait accompagné pendant des années, trop grande jusqu'à ce que j'atteigne ma taille d'adulte. Je m'y prenais les pieds, petit, mais elle avait l'odeur de ma mère biologique. J'en étais certain sans savoir pourquoi. C'était un savoir primal.

J'y ajoutai mon ceinturon, avec ma fidèle épée, qui me permit de la cintrer au niveau de ma taille, puis refermai la porte derrière moi. La bougie s'était légèrement consumée. Elle servirait peut-être même dehors, à condition de l'abriter des intempéries qui faisaient rage.

« Je vous suis, Capitaine ! » lançai-je d'une voix déterminée, sentant l'énergie pulser dans chacune de mes articulations.

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Lenn
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Dim 20 Nov - 9:21
Il hocha la tête, affirmatif. Il retourna dans sa chambre et j'en profitais pour remonter mon écharpe sur mon nez. Quand il ressortit, il était vêtu d'une cape épaisse et probablement aussi chaude que protectrice. Je ne sus comment ni pourquoi mais j'eu le sentiment que cet habit était important pour lui. Son épée pendait à sa ceinture, il était paré. Par réflexe, sans même m'en rendre compte, j'effleurai d'une main mon poignard puis réajustai mon épée. Elle était on ne peut plus banale, en fer blanc, solide et efficace. Son tranchant n'avait rien perdu par le temps. Je préférais tout de même mon poignard, offert par mon ancien mentor. Je regrettais presque de le tâcher de sang.

- Je vous suis Capitaine!

Je lui avais déjà tourné de le dos mais je souris dans mon écharpe, satisfait de sa détermination à toute épreuve. Je me dirigeais d'un bon pas vers les escaliers en colimaçon. Des voix furtives montaient d'en bas, probablement quelques Novices qui s’apprêtaient à descendre en ville pour le petit-déjeuner. Les pauvres, ils se feront tremper mais apprécieront deux fois plus leur café ou chocolat chaud, qui sait.

Alors, je m'arrêtais, une pensée venait de me traverser l'esprit. Je l'avais presque oublié, cette mission. On m'en avait parlé en coupe-vent, je n'avais pas tout saisi mais le principal, je m'en souvenais. Peut-être intéresserait-elle Aëlis.

- Changement de programme. Je viens de repenser à une mission minime mais plutôt urgente.

Je me retournais vers mon Lieutenant et lui expliqua l'affaire:

- Un simple voleur à l'étalage. Un Novice l'a filé et connait sa planque. Elle se trouve en plein centre du Quartier Est. Prudent, il n'a pas osé l'arrêter de lui même. Que dirais-tu de lui rendre une petite visite matinale?

Je croisais les bras. J'avais déjà la description du Novice de la maison en tête.








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Ven 9 Déc - 20:03
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D’aucuns prétendent que le Capitaine est imprévisible ; je leur répondrais que ce n’est pas toujours vrai. A ce propos, les soldats aiment souvent se gausser de leur propre bêtise ; quand, par exemple, ils se furent trop soûlés et que, d’un seul coup, leur supérieur se montrât, venu de nulle part. Ils se terraient comme des lapins terrifiés, puis revêtaient le masque de la dérision pour garder leur dignité. Cela me rappelait mon passé, quand je traînais dans la rue comme un voleur et que je chapardais des saucisses pour apaiser ma faim. Je ne fus donc pas étonné de constater que Lenn avait pris de l’avance. Ce ne fut pas un problème ; je le rattrapai en trois longues enjambées, ma bougie vacillante dans son bougeoir, et songeai qu’elle avait bien peu de chances de tenir.

Nous suivîmes le couloir lambrissé jusqu’aux escaliers. A l’étage inférieur, un bourdonnement enflait jusqu’au palier. Les Novices se réveillaient de bonne heure, en général pour faire bonne figure auprès de leurs aînés. Tout à mes pensées, je manquai de peu percuter le Capitaine, mais repris aussitôt contenance.

« Changement de programme. Je viens de repenser à une mission minime mais plutôt urgente. »

Je prêtai cette fois une oreille attentive à la suite ; la flamme de la bougie s’était enfin stabilisée.

« Un simple voleur à l’étalage. Un Novice l’a filé et connaît sa planque. Elle se trouve en plein centre du Quartier Est. Prudent, il n’a pas osé l’arrêter de lui-même. Que dirais-tu de lui rendre une petite visite matinale ? »

Je m’empêchai de sourire à cette évocation, tant je me reconnaissais dans ces traits, autant en position de voleur que de Novice. J’inclinai légèrement la tête pour faire part de mon assentiment.

« Ça nous permettra de nous réveiller. »

La pluie glaciale en aurait découragé plus d’un, mais pour moi au contraire, elle me permettait de garder les idées claires.


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Lenn
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Sam 17 Déc - 11:36
A ma proposition un peu soudaine, il n'hésita pas longtemps avant d'incliner la tête en signe d'assentiment. La bougie qu'il tenait parvenait à dissiper un peu l'obscurité qui nous entourait sans toutefois faire oublier l'humidité des lieux.

- Ça nous permettra de nous réveiller.

Il voyait le bon côté des choses et restait courageux devant ces intempéries pénibles. J'aimais travailler avec lui car sans le vouloir, il m'encourageait. J'hochais la tête et posais le pied sur la première marche. Tout en descendant, j'écoutais la pluie frappant le toit de la Guilde. Ce vacarme incessant attisa l'excitation qui sommeillait encore en moi. D'un geste inconscient, je resserrais mon écharpe autour de mon cou et la remontai sur mon nez.

J'ignorais si Aëlis croyait en Sêlin, s'il priait devant son temple. Peu de gens clamaient leur avis défavorables contre Sêlin alors je n'avais aucune idée si Aëlis chérissait ce Dieu. Personnellement, et ce depuis l'époque où ma sœur me racontait les histoires d'Orchedin, je priais pour ce Dieu dans les moments de doute. Et aux instants critique, ma pensée allait sans détour à lui. Je lui avais juré fidélité en entrant comme Novice à la Guilde de Nacastal.

Si je voulais m'occuper de cette mission, ce n'était pas seulement pour rater une patrouille qui risquait d'être ennuyante dans ce froid. Je décidais de faire part à Aëlis l'affaire en question.

- Ce n'est pas réellement un simple voleur à l'étalage ou à l'arrachée. Celui-ci s'en prend aux offrandes pour Sêlin. Il y a quelques jours, un citoyen a trouvé des pièces éparpillées près de l'autel. Il était vide. On a réussis à monter jusqu'à lui.

Je pouvais comprendre les vols à l'étalage. Ceux qu'on parvenait à attraper n'étais pas longuement retenus et s'ils coopéraient, on pouvait même les guider à une vie meilleure. Mais que l'on s'attaque aux offrandes m'était dur à accepter.

- On va lui mettre la main dessus, concluais-je, déterminé



HRP:
 







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Lenn
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Dim 12 Fév - 9:59
[Fin du RP suite à la suppression du membre "Aëlis" pour cause d'inactivité]







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